Un peu de lecture

Mercredi 21 décembre 2005

J'ai "enfin" terminé de lire "Le souffle des Dieux", de Bernard Werber.

Avant de commencer ...
Ce livre s'inscrit dans la trilogies des "Thanatonautes". Enfin, trilogie, si on peut dire !
1) Les Thanatonautes
2) L'empire des anges
3) Le cycle des dieux, comprenant :
- l'île des sortilèges
- le souffle des Dieux
- le Mystère des Dieux (à paraître dans 2 ans normalement)

Donc en fait, le 3e tome de la triologie est lui même divisé en 3 parties !

On peut tenter de lire le cycle des Dieux sans avoir lu les tomes précédents, mais franchement, on y perd beaucoup.

Le livre en lui même
Pour résumer, dans les thanatonautes, les hommes explorent le continent des morts.
Dans l'empire des anges, le lecteur voir la terre d'un point de vu "supérieur", et se met dans la peau d'un ange, chargé de faire vivre au mieux 3 humains.

Dans le cycle des Dieux, et bien, devinez !
On ne se retrouve pas dans la peau d'un Dieu, mais dans celle d'un "élève Dieu".
En fait, on a affaire à une promo d'élèves Dieux, chargé de faire évoluer une planète entière.

C'est l'occasion pour Werber de nous faire revisiter l'histoire, avec une question tout bête : "Et si j'étais Dieux, qu'est-ce que je ferais à sa place ?"

Avec un prétexte simple, Werber nous entraine dans une aventure retraçant "rapidement" l'histoire de l'évolution de notre planète. On revoit la mythologie, les guerres les plus célèbres, mais aussi les affrontements des peuples.
Tout le déroulement est logique, quoi que librement inspiré de notre histoire passé.

La quête ultime du notre héro étant maintenant de recontrer "Le Dieu".

C'est de la Science-fiction ?
Oui, c'est un livre de science-fiction. Et pourtant, on n'y trouve pas de robots, de vaisseaux inter-galactiques, de sabres laser.
Ce n'est sans doute pas le premier roman où le lecteur incarne un Dieu, mais celui-ci se lit réellement facilement.
On y trouve cependant une approche philisophique simplifiée de notre existence.
Avec ce livre, on se glisse dans la peau de différents peuples, chacun offrant un point de vue nouveau sur notre vie actuelle.

Conclusion
Personnellement, je trouve "le souffle des dieux" beaucoup plus interessant que "l'île des sortilèges". L'intrigue générale se précise, et franchement, j'attend le prochain tome avec impatience.

Donc pour moi, ce livre s'adresse avant tout à ceux qui veulent passer un bon moment à réfléchir en surface sur l'Humanité, ses luttes de pouvoir et son avenir.

Par Nam
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Mardi 7 février 2006

Pour Noël, j'ai reçu le livre Wang, de Pierre Bordage.

Ce bouquin se découpe en 2 parties :
- Les portes d'Occident
- Les aigles d'Orient

Vu que j'ai fini la 1ère partie, je vais en causer un peu.

Le thème
Sience-fiction, naturellement. Mon thème de prédilection. Et pour une fois, c'est un auteur français qui s'y colle.

Ca me change d'Asimov, et le style est radicalement différent de Werber (tiens, un autre français !).
Werber, ça se lit très facilement, le style coule bien et le vocabulaire est simple.
Bordage, ça se lit très bien aussi, mais même si le style permet très facilement d'accorcher au thème et à l'histoire, le vocabulaire employé est parfois complèxe. J'ai découvert plein de mots que je ne connaissaient pas, et que je n'ai pas retenus vu que je n'avais pas de dico à côté de moi.
Le sens de ces mots se comprend aisément avec la trame de l'histoire, mais y'a des fois où j'aurais du les noter pour les chercher ensuite.

L'histoire
Ca va être dûr de ne pas trop en dévoiler.
Nous sommes au XXIIIe siècle. La monde est coupé en deux par le REM (un Rideau EléctroMagnétique)

D'un côté, l'Orient : un monde barbarre régit par des néo-triades. La survie fait partie du quotidien, la science a été bannie. TV, téléphones, ordis : tout a été détruit. Seuls résistent encore quelques vieux véhicules déglinqués pour lesquels on peine à trouver de l'escence.

De l'autre côté : l'Occident, qui a érigé le REM. On n'en sait pas plus au début.

Le livre nous plonge au coeur de la vie de Wang, jeune chinois élevé par sa grand-mère. Celle-ci voit en lui le sauveur qui fera tomber le REM. Pour celà, un seul moyen : passer en Occident en traversant le REM, car celui-ci s'ouvre régulièrement pour accueillir des immigrants.

 Le début du livre nous décrit la vie de Wang, la barbarie et les horreurs perpétrées par les groupes mafieux. On comprend pourquoi tant de personnes souhaitent passer en occident, sans pour autant savoir ce qui les attend de l'autre côte du REM. Mis à part des spéculations.

D'ailleurs, le premier chapitre consacré à l'Occident nous plonge directement au coeur de ce que sera l'intrigue durant tout le reste de cette 1ère partie. Pierre Bordage ne nous décrit pas l'Occident tel qu'il a décrit l'Orient, mais nous entraine au plus profond des aspirations Occidentales. Si on a suivi Wang depuis le début, il s'éclipse maintenant provisoirement au profit d'un monde entier.
D'ailleurs, le monde décrit est presque idylique, si ce n'est que sa base est encore plus monstrueuse que celle de l'Orient. Je n'en dirais pas plus pour garder le mystère.

Vers la fin de ce premier livre apparait en plus une trame souterraine, une intrigue de fond qui prendra toute son empleur dès le début du 2e livre (Les aigles d'Orient).

Ce que j'en dit :
Nous avons ici à faire à un très bon livre de SF. Le changement de l'Orient à l'Occident est vraiment captivant dans la façon dont il est abordé.
La thématique de fond aborde plusieurs aspects, allant des méfaits de la politique mondialiste que nous connaissons actuellement, aux conséquences d'une technologie utilisée à outrance, en passant par les dangers représentés par des religions trop extrémistes.

Au cours de l'histoire, reposeront sur les épaules de Wang les espoirs de l'Orient, puis de l'Occident et, dans le 2e livre, d'une partie de l'humanité (mais je ne peux décidément pas en dire d'avantage sans révéler trop d'infos.)

Par Nam
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Mardi 21 février 2006

Voici la suite de Wang, 1ère partie.

Cette 2e partie du livre s'intitule "L'Aigle d'Orient".
Alors je vous le dis tout de suite, "L'Aigle d'Orient" ne désigne pas Wang !

L'histoire
Alors là, ça va être encore plus dur de ne rien dévoiler que dans la première partie.
Wang, qui se sentait déjà investi d'une mission par sa Grand-Maman Li, est contacté par des personnes mystérieuses, à peine dévoilées dans le 1er tôme. Il devient l'architecte d'une révolution que l'Orient attend sans que personne n'ose réellement le dire.

Tout l'intérêt de l'histoire est de savoir si oui ou non Wang va réussir à mener sa mission à bien, et surtout comment il pourra y parvenir !

Ce que j'en dis
Le 1er tôme nous faisait découvrir un Orient déchiré et ravagé par la barbarie des hommes, puis nous présentait d'un seul coup l'Occident dans toute sa réalité (ce passage restera vraiment dans ma mémoire, tellement les émotions liées aux constrastes des deux mondes sont fortes).

Le 2e tôme nous en apprend un peu plus sur la face cachée de cet Occident qui se veut idyllique, mais qui se révèle en fait pire que l'Orient, d'un point de vue purement éthique.
(Par rapport à ce qu'on vit à l'heure actuelle en europe)
Il se peut très bien que dans quelques années, l'Occident ressemble réellement à ce que nous décrit Pierre Bordage, et que tout le monde trouve ça normal.

Pour le moment, la morale et l'éthique ne nous permettent pas de recréer cet univers, et je pense que ce n'est pas plus mal.

Conclusion
Bon,  je sais que tout ça est vague.
Mais je ne peux pas vraiment en dire plus sans révéler les méandres de l'histoire.
Vu que se livre se dévore sans aucun problème,  à vous de le lire et de vous en faire votre propre idée.

Par Nam
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Mardi 30 mai 2006

Déjà plus d'un mois que j'ai terminé "les Dieux eux-mêmes" d'Asimov.
Alors voici enfin un petit compte rendu !

Préambule
Personnellement, j'adore Asimov. Je trouve son style simple et limpide. Il ne s'attarde pas sur des descriptions inutiles, va direct à l'action, en général en passant par des dialogues.
Je ne dis pas que j'adore "tout" ce qu'il a écrit, mais je suis plus que rarement déçu.

Là, pour "Les Dieux eux-mêmes", en lisant à peine 5 ou 6 pages, j'étais déjà dans l'histoire.

L'histoire, d'ailleurs, parlons-en.
Elle se déroule en trois parties, dans un futur pas trop lointain

Dans la première partie ("Contre la bétise ..."), les humains ont réussi à créer une pompe à électrons, qui leur fourni une énergie inépuisable.
Seulement voilà, ils ont été aidés par des êtres d'une autre dimension pour réaliser cette pompe qui,  en pompant les électrons d'une dimension à l'autre risque de provoquer un dérèglement des lois fondamentales, et de faire exploser les deux univers.
Le problème est que les humains n'arrivent pas vraiment à communiquer avec cette autre dimension, et que les dirigeants terriens restent insensibles aux avertissements des rares scientifiques qui les émettent (les avertissements).

Dans la 2e partie ("... les Dieux eux-même ..."), on passe dans le monde extraterrestre.
Honnêtement, ce passage est long à se mettre en route, mais c'est uniquement parce qu'Asimov nous décrit un monde fondé sur des lois totalement différentes des nôtres.
Ce doit être le premier roman que je lis où l'on ne retrouve pas des êtres humanoïdes.
Quoi qu'il en soit, cette 2e partie apporte un tas de précisions non négligeables à l'histoire.

Dans la 3e partie ("... luttent en vain."), on revient sur terre,  tujours avec la même problématique. Mais cette fois-ci, l'intrigue se déroule sur la Lune, alors colonisée.
C'est la partie que j'ai le moins aimé. Je la trouve moins fouillée. Et la fin m'a laissé … sur ma faim !

Je n'en dirais pas plus pour ne rien révéler à ceux qui souhaiteraient lire le livre !
Par contre, ce que je peux vous dire, c'est qu'Asimov, comme à chaque fois, exploite a merveilles les relations entre individus, et nous montre à quel point l'Homme est un prédateur pour lui-même.

Conclusion personnelle
Les "Dieux eux-mêmes" n'est franchement pas mon Asimov préféré. En partie à cause de la 3e partie que je trouve inachevée.
J'ai largement préféré "Destination cerveau", qui bien que ne faisant pas partie d'un grand cycle Asimovien, et étant relativement ancien, m'a capté de bout en bout !

Par Nam
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Jeudi 13 juillet 2006

Ce livre est un recueil de nouvelles écrites par Isaac Asimov, et commentées par lui-même, pour nous expliquer leur génése,et les conditions dans lesquelles elles ont été crées.

Que dire au juste ... c'est de l'Asimov.
Bon, ya du bon et du moins bon, mais la patte du maître reste présente.

Je ne vais pas vous détailler chaque nouvelle, d'autres site le font beaucoup mieux que moi ...

D'ailleurs, si vous voulez découvrir Asimov, je ne peux que vous conseiller ce site : Isaac Asimov, grand maitre de la science-fiction.

Par Nam
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